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Pourquoi le numéro quatre est considéré comme malchanceux au Japon

Why the Number Four is Considered Unlucky in Japan

Dans de nombreuses cultures à travers le monde, certains nombres ont une signification particulière : certaines bonnes, d’autres mauvaises. Au Japon, le chiffre quatre (4) est souvent considéré comme portant malheur. Mais pourquoi ce numéro apparemment inoffensif est-il considéré comme quelque chose à éviter ?

La raison : une question de son

La superstition se résume au langage. En japonais, le chiffre quatre peut être prononcé de deux manières : « shi » et « yon ». La prononciation « shi » est la même que le mot « mort » (死) en japonais.

Pour cette raison, le chiffre quatre est souvent associé à la malchance, au malheur ou à la mort, surtout lorsqu'il est prononcé comme shi. Cette connexion est similaire à la façon dont le chiffre 13 est considéré comme porte-bonheur dans les cultures occidentales.

Où vous le verrez évité

Cette superstition apparaît dans de nombreux domaines de la vie japonaise :

Hôpitaux et hôtels

Les hôpitaux et les hôtels peuvent sauter le 4ème étage et le qualifier de 3A.

Cadeaux et célébrations

Les cadeaux comprenant quatre articles sont souvent évités, en particulier dans des situations comme les visites à l'hôpital ou les mariages.

Adresses et numéros

Certaines personnes préfèrent éviter complètement le numéro dans les adresses, les numéros de téléphone et les plaques d'immatriculation.

Est-ce encore suivi aujourd’hui ?

Même si tout le monde au Japon ne prend pas cette superstition au sérieux, beaucoup la respectent encore par tradition ou par politesse. C'est particulièrement courant parmi les générations plus âgées et dans des contextes plus formels. Dans la vie décontractée ou moderne, les jeunes peuvent être plus détendus.

Pensées finales

L’idée selon laquelle « quatre » porte malheur au Japon est un exemple fascinant de la manière dont la langue façonne la culture et la vie quotidienne. Il ne s'agit pas de peur, mais de respect, de tradition et d'une profonde sensibilité culturelle au sens et au symbolisme.

Alors la prochaine fois que vous irez au Japon et que vous vous demanderez pourquoi il n'y a pas de quatrième étage, vous le saurez : ce n'est pas une erreur, c'est la sagesse culturelle à l'œuvre.